Primes 2027 — Les primes de l'année prochaine sont annoncées par l'OFSP fin septembre. Préparez votre comparaison dès maintenant. Demander ma comparaison

Questions fréquentes sur l’assurance maladie

25 questions

Les questions que l’on nous pose

Des réponses courtes, vérifiables, et sans détour. Quand une question appelle un développement, un lien mène à la page qui le traite.

Si votre question ne figure pas ici, écrivez-nous : nous répondons, et la question rejoint cette page si elle revient.

Changer de caisse maladie

Les questions posées entre septembre et novembre, quand l’échéance approche.

Jusqu’à quand puis-je changer de caisse maladie pour 2027 ?

Votre lettre de résiliation doit être parvenue à votre caisse maladie au plus tard le 30 novembre 2026, pour un changement effectif au 1er janvier 2027. Ce n’est pas la date d’envoi qui compte, mais la date de réception : un courrier posté le 29 novembre peut arriver trop tard. Envoyez en recommandé, ou faites partir votre lettre au moins une semaine avant l’échéance.

Si vous n’êtes pas sûr d’y arriver seul, demandez votre comparaison maintenant : nous nous occupons de l’envoi dans les délais.

Est-ce que je perds des prestations si je change d’assureur ?

Non. C’est le point le plus important à comprendre, et le plus souvent ignoré. Les prestations de l’assurance de base sont fixées par la LAMal, une loi fédérale : elles sont identiques chez tous les assureurs. Le même médicament, la même opération, le même séjour hospitalier en division commune sont couverts de la même manière partout. Ce qui change d’un assureur à l’autre, c’est la prime, le service et les délais de remboursement — jamais l’étendue de la couverture de base.

Vos assurances complémentaires, en revanche, sont des contrats distincts : voir Q06.

Puis-je changer de caisse en cours d’année ?

Dans la plupart des cas, non : le rendez-vous annuel est le 30 novembre. Il existe cependant des exceptions. Un second créneau permet de résilier pour le 30 juin, avec un préavis de trois mois — donc une lettre reçue au plus tard le 31 mars — mais il est réservé aux personnes assurées avec la franchise ordinaire de CHF 300.–. C’est un cas minoritaire. Par ailleurs, plusieurs événements de vie ouvrent un droit indépendant du calendrier : une arrivée en Suisse, une naissance, ou la fin d’une couverture précédente.

Si vous pensez être dans un de ces cas, indiquez-le dans le formulaire : ce sont des situations qui se vérifient rapidement au téléphone.

J’ai des factures de primes impayées. Puis-je quand même changer ?

Non, pas tant qu’elles ne sont pas réglées. Une résiliation n’est valable que si toutes les primes de l’assurance de base sont payées : un arriéré, même modeste, suffit à empêcher le changement, et votre ancienne caisse peut refuser la résiliation. Si vous êtes dans cette situation, le premier réflexe est de régulariser, ou de convenir d’un arrangement avec votre assureur actuel.

C’est une vérification que nous faisons systématiquement avant d’engager une démarche, pour éviter que votre changement soit refusé en décembre.

Mon employeur ou mon assureur peuvent-ils m’empêcher de changer ?

Pour l’assurance de base, non : le choix de l’assureur est strictement individuel, et personne ne peut vous l’imposer. Votre employeur n’a aucun droit de regard sur votre caisse maladie. La nuance concerne les assurances complémentaires : si les vôtres passent par un contrat collectif (employeur, association, syndicat), quitter ce cadre peut modifier vos conditions ou vos primes. Cela ne change rien à votre liberté sur l’assurance de base.

Prix, franchise et frais à votre charge

D’où vient le montant que vous payez, et ce qui reste à votre charge.

Pourquoi les primes sont-elles si différentes d’un assureur à l’autre ?

Parce que chaque assureur calcule ses primes selon ses propres coûts et selon la population qu’il assure, puis les soumet à l’approbation de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP), canton par canton et région de primes par région de primes. À couverture strictement identique, l’écart entre l’assureur le plus cher et le moins cher d’un même canton peut être important. Trois autres facteurs jouent, et ceux-là dépendent de vous : votre franchise, votre modèle d’assurance et votre commune de domicile.

Pour savoir où se situe votre prime actuelle, il faut la comparer à votre profil réel — c’est ce que fait le conseiller lors de l’appel.

Quelle franchise choisir ?

Il n’y a pas de bonne réponse générale, seulement une bonne réponse pour votre situation. La franchise est la part que vous payez vous-même chaque année civile avant que l’assurance n’intervienne. Adultes (dès 18 ans) : CHF 300.–, 500.–, 1'000.–, 1'500.–, 2'000.–, 2'500.– Enfants (0 à 18 ans) : CHF 0.–, 100.–, 200.–, 300.–, 400.–, 500.–, 600.– Une franchise élevée abaisse la prime mensuelle, mais vous expose davantage en cas de soins. Une franchise basse coûte plus cher chaque mois, mais protège si vous consultez régulièrement ou si des soins sont prévus.

Le calcul dépend de vos frais des dernières années. Le conseiller le fait avec vous pendant l’appel.

Quelles franchises existent pour les enfants ?

Pour les enfants de 0 à 18 ans : CHF 0.–, 100.–, 200.–, 300.–, 400.–, 500.– ou 600.–. La franchise à CHF 0.– existe uniquement pour les enfants : elle n’a pas d’équivalent chez les adultes, dont la franchise minimale est de CHF 300.–. La plupart des assureurs accordent par ailleurs un rabais familial à partir du troisième enfant assuré.

Si vous assurez plusieurs enfants, indiquez-le dans le formulaire : la combinaison de franchises se raisonne au niveau du foyer, pas enfant par enfant.

C’est quoi la quote-part, et jusqu’à combien peut-elle monter ?

Une fois votre franchise atteinte, vous payez encore 10 % des frais suivants : c’est la quote-part. Elle est plafonnée à CHF 700.– par an pour un adulte et CHF 350.– par an pour un enfant. Au-delà de ce plafond, l’assurance prend l’intégralité des frais en charge. Concrètement, votre exposition maximale pour une année est donc : votre franchise + le plafond de quote-part (+ la contribution hospitalière si vous êtes hospitalisé, voir Q10).

Que dois-je payer si je suis hospitalisé ?

En plus de votre franchise et de votre quote-part, une contribution aux frais de séjour de CHF 15.– par jour est demandée aux adultes. La loi prévoit des exemptions, notamment pour les enfants et les jeunes en formation. Cette contribution couvre la part « hôtellerie » du séjour, considérée comme des frais que vous auriez eus de toute façon chez vous.

Modèles et changements sans changer d’assureur

Les leviers qui ne demandent pas de quitter votre caisse.

Quelle est la différence entre les modèles d’assurance ?

Tous les modèles remboursent exactement les mêmes prestations : c’est la LAMal. Ce qui change, c’est votre premier interlocuteur en cas de problème de santé — et donc la prime. Standard — libre choix du médecin, sans passage obligé. La prime la plus élevée. Médecin de famille — vous consultez d’abord votre médecin de famille, qui vous oriente si nécessaire. HMO — vous consultez d’abord un cabinet de groupe du réseau. Télémédecine — vous appelez d’abord un centre de conseil médical, par téléphone ou en ligne. Pharmacie — vous passez d’abord par une pharmacie partenaire pour les cas simples. Les urgences vitales sont toujours couvertes, quel que soit le modèle, sans passage préalable.

Le modèle le plus économique n’est pas le meilleur pour tout le monde : cela dépend de votre manière de consulter. Le conseiller en discute avec vous.

Puis-je changer de franchise ou de modèle sans changer d’assureur ?

Oui, et c’est souvent la solution la plus simple. Un changement de franchise ou de modèle chez votre assureur actuel suit le même calendrier : la demande doit lui parvenir avant le 30 novembre pour un effet au 1er janvier. C’est parfois suffisant pour réduire votre prime sans aucune démarche de résiliation.

Si vous voulez d’abord savoir si ce simple ajustement suffit, demandez une comparaison : nous regardons les deux pistes, rester ou changer.

Votre situation n’est pas dans la liste ?

Décrivez-la en deux minutes : un conseiller la reprend avec vous au téléphone.

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Santé, refus et complémentaires

Ce qu’un assureur peut refuser, et ce qu’il ne peut pas.

Un assureur peut-il refuser ma demande ?

Pour l’assurance de base, non. Les assureurs LAMal ont une obligation d’admission : ils ne peuvent refuser personne, quels que soient votre âge, votre état de santé ou vos antécédents. Ils ne peuvent pas non plus vous imposer une réserve ni un questionnaire médical. Pour les assurances complémentaires (LCA), oui. Elles sont facultatives, soumises à un questionnaire de santé, et l’assureur peut refuser, poser une réserve ou majorer la prime.

C’est la raison pour laquelle il ne faut jamais résilier ses complémentaires avant d’avoir reçu une acceptation écrite ailleurs.

Ai-je le droit de changer si j’ai des problèmes de santé ?

Oui, sans restriction, pour l’assurance de base. Aucun assureur ne peut refuser votre affiliation, vous poser des questions médicales, ni exclure une maladie existante. Un traitement en cours ne bloque pas un changement : votre nouvel assureur reprend la prise en charge au 1er janvier, sans interruption ni délai d’attente.

Si vous avez des complémentaires, examinez-les séparément avant de bouger : voir Q04 et Q06.

Que deviennent mes assurances complémentaires si je change de caisse de base ?

Ce sont deux contrats distincts, même chez le même assureur. Résilier votre assurance de base ne résilie pas automatiquement vos complémentaires : elles continuent, selon leurs propres conditions générales, avec leurs propres délais de résiliation — souvent trois mois avant la fin de l’année, mais cela dépend de votre contrat. Vous pouvez donc parfaitement changer d’assureur pour la base et garder vos complémentaires ailleurs.

Vérifiez vos conditions générales, ou signalez-le au conseiller : c’est un point que nous reprenons systématiquement avant toute démarche.

Situations particulières

Arrivée en Suisse, naissance, foyer entier.

Je viens d’arriver en Suisse. Que dois-je faire ?

L’assurance de base est obligatoire pour toute personne domiciliée en Suisse. Vous disposez de trois mois à compter de votre arrivée pour la conclure ; une fois conclue dans ce délai, la couverture est rétroactive à la date de votre arrivée, et vous payez les primes correspondantes. Passé ce délai, l’affiliation devient d’office et des conséquences financières peuvent s’ajouter. Aucun assureur ne peut vous refuser.

Les démarches administratives d’installation sont déjà nombreuses : c’est typiquement le cas où un appel de dix minutes fait gagner plusieurs heures.

J’attends un enfant. Quand faut-il l’assurer ?

Avant la naissance, si vous envisagez des assurances complémentaires pour lui. L’assurance de base ne peut jamais être refusée à un enfant — avant comme après la naissance — et elle doit être conclue dans les trois mois suivant l’accouchement, avec effet rétroactif au jour de la naissance. Les complémentaires, elles, sont soumises à un examen de santé. Souscrites avant la naissance, dans le cadre d’une assurance prénatale, elles sont accordées sans questionnaire médical. Souscrites après, un problème détecté à la maternité peut entraîner un refus ou une réserve — parfois à vie.

C’est l’une des rares décisions d’assurance qui ne se rattrape pas. Si vous êtes enceinte, indiquez la date prévue de l’accouchement dans le formulaire : ces dossiers sont traités en priorité.

Puis-je faire une seule demande pour toute ma famille ?

Oui. Choisissez « Ma famille » à la première étape, puis indiquez le nombre d’adultes et d’enfants. Les franchises et les primes ne suivent pas les mêmes règles selon l’âge : enfants de 0 à 18 ans, jeunes adultes de 19 à 25 ans, adultes dès 26 ans. Un foyer se raisonne donc dans son ensemble, et non personne par personne — c’est souvent là que se trouvent les marges de manœuvre.

Subsides cantonaux

La réduction de primes accordée par votre canton.

Qu’est-ce qu’un subside, et comment le demander ?

Le subside est une réduction de prime financée par votre canton, accordée selon votre revenu et votre fortune. Il concerne l’assurance de base uniquement, jamais les complémentaires, et il est versé directement à votre assureur : vous ne payez que le solde de votre prime. Les conditions, les seuils de revenu et la procédure varient d’un canton à l’autre. Dans certains cantons, le droit est examiné automatiquement sur la base de votre taxation fiscale ; dans d’autres, notamment à Genève, il faut déposer une demande. Dans le canton de Vaud, l’organisme compétent est l’Office vaudois de l’assurance-maladie (OVAM) ; à Genève, le Service de l’assurance-maladie (SAM). Ailleurs, adressez-vous à l’organisme cantonal compétent, généralement rattaché à la caisse de compensation de votre canton.

Si vous pensez être concerné, dites-le lors de l’appel : nous vous indiquons l’organisme, la procédure et les documents à préparer.

Est-ce que je perds mon subside si je change de caisse ?

Non. Le subside est accordé par votre canton, pas par votre assureur : changer de caisse ne supprime pas votre droit. En revanche, l’organisme cantonal doit connaître votre nouvel assureur pour continuer à verser le subside au bon endroit. Cette mise à jour est une formalité, mais elle ne se fait pas toute seule.

C’est une des démarches que nous prenons en charge lorsque nous nous occupons du changement.

Notre service

Comment nous travaillons, comment nous sommes rémunérés, ce que deviennent vos données.

Ce service est-il payant ? Comment êtes-vous rémunérés ?

La demande, l’appel et la comparaison ne vous sont pas facturés. Notre rémunération vient de l’assureur, et uniquement si un contrat est conclu. En assurance de base, cela ne change rien à ce que vous payez : les primes LAMal sont approuvées par l’OFSP et sont identiques que vous passiez par un conseiller ou directement par l’assureur. Aucun paiement ne vous sera jamais demandé, ni au téléphone, ni par e-mail.

Êtes-vous indépendants ?

Non, et nous préférons le dire clairement. Ce service est proposé par un conseiller lié à un assureur : nos recommandations peuvent être orientées vers les solutions proposées par celui-ci. C’est écrit en bas de chaque page de ce site, et votre conseiller vous le rappelle au téléphone. Nous vous invitons à consulter plusieurs sources avant toute décision relative à votre couverture d’assurance maladie — notamment le comparateur officiel de la Confédération, sur priminfo.admin.ch.

Cela ne rend pas la comparaison inutile : sur l’assurance de base, les prestations sont identiques partout, et un conseiller vous fait gagner du temps sur les démarches, quel que soit votre choix final.

Que se passe-t-il après l’envoi du formulaire ?

Vous recevez d’abord un e-mail de confirmation, dans les minutes qui suivent. Un conseiller vous rappelle ensuite, en général sous 24 heures ouvrables, du lundi au vendredi de 08h00 à 18h30 et le samedi de 09h00 à 13h00. Une demande envoyée le dimanche ou un jour férié est traitée le premier jour ouvrable suivant. Pendant l’appel, il reprend votre situation, répond à vos questions et prépare votre comparaison. Vous décidez ensuite, sans obligation.

Quelles données collectez-vous, et que deviennent-elles ?

Nous collectons ce que vous indiquez dans le formulaire : le type de foyer à assurer, votre objectif, votre canton, votre année de naissance, vos préférences de franchise et de modèle, et vos coordonnées. Ces données servent à vous rappeler et à préparer votre comparaison. Elles ne sont ni vendues, ni cédées à des tiers à des fins publicitaires. Elles sont transmises au conseiller et, si vous décidez de souscrire, à l’assureur concerné pour établir le contrat. Vous pouvez à tout moment demander à les consulter, à les corriger, à les faire supprimer ou à ne plus être contacté, en écrivant à contact@minimaprime.ch.

Le détail figure dans notre politique de confidentialité.

Je ne connais ni ma franchise ni mon modèle. Puis-je quand même faire la demande ?

Oui, et c’est le cas le plus fréquent. À l’étape des préférences, choisissez simplement « Je ne sais pas — le conseiller me recommandera ». Ces champs ne sont jamais bloquants. Vous n’avez besoin d’aucun document, d’aucun numéro de police et d’aucune connaissance technique pour envoyer votre demande : le conseiller retrouve ces éléments avec vous pendant l’appel.

Deux minutes suffisent. [Demander ma comparaison]

Une réponse adaptée à votre cas

Les règles sont les mêmes pour tout le monde. Ce qui vous concerne dépend de votre canton, de votre âge et de votre situation.

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Contenu vérifié et mis à jour le . Sources : Office fédéral de la santé publique, priminfo.admin.ch et organismes cantonaux.